La vie est comme l'ombre, insensible en son cours elle semble immobile mais avance toujours.

La vie est comme l'ombre, insensible en son cours elle semble immobile mais avance toujours.
OOO

Mais quel week-end, encore une fois...

Je reviens du Doudou à Mons, avec Moïse. Vous pouvez y sentir de l'amertume dans mes écrits, pour la simple et bonne raison que je regrette la fin des festivités: je voulais encore rester !
Mons est une ville agréable, géniale, une ville que j'ai toujours apprécier à sa juste valeur.

Mais, revenons-en au fait.

Nous, c'est-à-dire Moïse et moi, sommes partis avec le train de 17.09, directement Tournai pour le changement de train, avec celui qui nous déposera à Mons. Pas de grève en vue ce coup-ci, on a eu de la chance, c'est prévus pour lundi. Nous sommes arrivés à 18.06, et la fête à déjà commencé ! Après un petit check-up, nous nous sommes diriger vers le centre, ou nous nous sommes donc arrêté au Pub, rue de la clef.
Ce pub, mais qu'est ce que je l'aime. Une bonne ambiance, de la bonne musique, de la bonne bière (quoi qu'un peu cher quand même pour une Carlsberg...), mais bon, c'est le Doudou après tout...
Nous sommes restés là-bas un certain temps, ou un temps certain, cela dépend de vous... Et puis la soirée s'enchaine: danses sur les tables, "solo de bouteilles», durement réprimés, certes... etc... puis, la petite sortie, où on a été se relaxer dans un coin, et les deux gars qui viennent sur nous "salut, ça vous dérange pas si on pique une caisse ? Enfin, on vous demande pour pas que vous balancez quoi...", what the fuck ? Sur le cul quoi. Puis, les menaces "tu me cherches ?! Non, du tout, je n'aime pas la violence. Ah ok, bah très bien, bonne soirée mec!". J'avoue que certaines personnes n'avaient pas l'air vraiment clair... Bref. Et le squatte au Jardin du Beffroi, avec la mini-quiche à Moïse, et les photos avec le Martini...
Puis, le grand finale: arrivé à la Gare de Mons, pour prendre un taxi afin de nous diriger vers Quaregnon pour dormir, à notre plus grand désarroi, plus de taxi ! Résultat, les Bodysnatchers ont fait une marche d'une heure et trente minutes, 8km, pour regagner le domicile.... Mythique.

Dimanche, 18 mai. C'est à dire, le grand jour, le jour que tout les Montois attentent: le jour du Lumeçon et de la montée du Car d'Or.
A 12.14, le Car d'Or était monté, sans incident et d'une traite, la rampe de Sainte-Waudru: une année de bonheur pour les Montois.
Puis, on court en direction de la Grand'Place, où, j'avoue, le passage était assez difficile, mais, on a réussi a arriver assez près de l'écran géant, pour bien tout voir.
Et Saint-George terrassa le Dragon.

Ensuite, il n'y a plus vraiment eu de conneries à raconter. Juste un bon petit squatte au Pub (OUI ! ENCORE !)
Et puis, le retour à Mouscron...
Merci à tous les Montois pour ce Doudou !

# Posté le dimanche 18 mai 2008 15:48

Modifié le dimanche 01 juin 2008 14:48

Listen to the melody cause my love is in there hiding.

11.05

J'écoute les Libertines, et je suis heureux. Enfin, c'est cette démo, les "Babyshambles Sessions", qui sont extraordinaire. Et, en même temps, y'a un doctumentaire qui passe à la télé, et Vince Taylor qui fait son show, en 61. Merveilleux. J'ai l'impression que c'est un documentaire sur les sixties. J'l'aisse un peu tombé les Babyshambles Sessions sur le coup. Et coup de chance, dans le programme télé, y'a les listes des chansons. J'me remets au Babyshambles Sessions. Oh, et j'ai envie trouvé ce que j'avais à trouver.

13.05

J'viens de parler à Fanny avec Noir Désir à fond. Je l'aime bien Fanny, j'suis content, on va enfin se revoir au Doudou, guinse assurée...
Et j'replonge dans Noir Désir à fond, c'est tellement bon, j'me sens aspiré vers un autre monde quand j'écoute Bertrand hurler "SOYONS DESINVOLTES N'AYONS L'AIR DE RIEN". Putain, mais que c'est bon.

# Posté le samedi 10 mai 2008 10:19

Modifié le mardi 13 mai 2008 16:48

Au fait, Paolo Nuttini, il est mort ?

Au fait, Paolo Nuttini, il est mort ?
ooo
Il fut un temps où le bonheur était présent,
Sous toute forme, aussi vague qu'était la vie.
Nous pensions que le monde était à nous, et pourtant
Il n'était rien comparé à ces nouveaux moment où je faibli.

Il fut un amour très profond, où les autres choses paraissaient banales.
Mais qu'après coup, mon c½ur s'était tellement bien trompé.
Et c'est dans des moments de solitudes triomphales,
Où Je pensais enfin être bien à nouveaux, pour de vrai.

Et finalement, le bonheur n'est point revenu en moi,
Je pensais ne morfondre qu'un peu, mais en fait,
Il est toujours présent, aussi important qu'un roi,
Où les contraintes de la vie sont ce qu'il lui plait.

# Posté le mercredi 07 mai 2008 15:56